Ce que vous percevez
Suivez le protocole, couleur, nez, bouche, finale. On identifie le cépage et le sol à la fin.
Avant de sentir, avant de boire :
regardez.
La couleur dit déjà beaucoup. Un rouge très pâle suggère le Pinot Noir. Un blanc très doré peut indiquer l'âge ou un élevage en fût. C'est la mise en contexte, ne pas agiter le verre encore.
Verre immobile.
Qu'est-ce qui monte naturellement ?
Ne faites pas tourner le verre encore. Les arômes les plus délicats se donnent d'eux-mêmes. Cliquez une catégorie, les arômes précis apparaissent. Plusieurs catégories possibles.
Faites tourner le verre.
Qu'est-ce qui s'ouvre maintenant ?
L'agitation libère les arômes plus lourds. La deuxième couche, le sol, le bois, les épices, remonte. Comparez avec ce que vous avez senti avant.
Une gorgée.
Comment le vin remplit-il la bouche ?
Laissez le vin couvrir toute la bouche, pas juste le devant de la langue. La texture, c'est le corps du vin. Elle dépend du sol, du cépage et de la vinification.
Après avoir avalé :
qu'est-ce que la bouche fait ?
C'est ici que le sol commence à parler. La salivation, c'est souvent du calcaire. La bouche calme, souvent de l'argile. Ne pensez pas, observez ce que votre bouche fait d'elle-même.
Vous avez avalé.
Combien de temps le goût reste-t-il ?
La longueur en bouche est l'un des meilleurs indicateurs de qualité. On compte en secondes. Ce qui reste longtemps, c'est souvent le sol, le cépage s'efface, le terroir tient.
Ce qui reste :
Ce que votre verre
vous a dit.
Pas assez d'informations pour identifier un cépage. Continuez la dégustation.